La société civile attend du Conseil qu'il prenne l'initiative d'encourager et d'accueillir les initiatives du système des droits humains des Nations unies afin de veiller à ce que les politiques en matière de drogues respectent les droits humains au lieu de les affaiblir.
Malgré un marché du CBD florissant et le projet de légalisation de l'accès médical, le gouvernement a promis de criminaliser davantage l'usage non médicale.
Malgré le traitement désobligeant et stigmatisant que leur réservent les médias, les défis posés par la consommation de crack sont le reflet de politiques négligentes qui aggravent les vulnérabilités extrêmes et exigent des solutions fondées sur la santé et les droits.
Figure incontournable de la réduction des risques en France, Béatrice Stambul s'est toujours battue pour placer les personnes usagères des drogues au centre de ces dispositifs, en tant que protagonistes de leur propre santé.
Malgré un nombre croissant d'études suggérant leur potentiel thérapeutique, les psychédéliques restent entourés de controverses après des décennies de prohibition.
Les licences d'approvisionnement dans l'État de New York ont donné la priorité à l'inclusion des communautés touchées par les lois punitives sur les drogues, un geste visant à réparer les dommages causés par la « guerre à la drogue ».
L'IDPC se joint à EuroNPUD et à des dizaines de partisans pour rejeter les récents commentaires de la Commissaire européenne aux affaires intérieures concernant les personnes usagères des drogues, qui ne reflètent pas le consensus international croissant sur ces questions et qui sont également en contradiction avec la stratégie sur les drogues de l'UE.