Des associations d'usagers, de réduction des risques, de professionnels de l'addictologie et de la santé en milieu pénitentiaire alertent les pouvoirs publics sur le manque de politique mises en œuvre matière de prévention des risques pour les usagers de drogues.
Il donne ainsi suite à une revendication insistante de la société civile, qui dénonçait depuis des années son coût social "exorbitant", à savoir le grand nombre de jeunes jetés en prison "pour un joint".
Suite à une pression colorée sur an, la Cour suprême du Cap-Occidental a rendu une décision le vendredi matin qui permet la possession, la culture et l’utilisation privée de la marijuana à la maison.
Plutôt que de diaboliser les usagers, nous devrions nous pencher sur les motivations profondes à prendre des drogues autant puissantes et dissociantes.
Bien qu’un grand nombre de pays de la région mettent en œuvre des politiques excessivement répressives, d’autres commencent à reconnaître leurs conséquences négatives et à envisager une réforme.
Un groupe de mères et de veuves ont déposé des plaintes contre des policiers soupçonnés d’être responsables des meurtres de leurs fils et de leurs maris.
L’annonce fait suite à de nombreux appels d’autorités de l’ONU exhortant les Philippines à aligner leur stratégie antidrogue sur les normes internationales.
PEPFAR, Gavi et l’Initiative du Président des Etats-Unis pour lutter contre le paludisme ont aussi été épargnés, même si le budget aura un impact sur le financement de la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme.
En janvier 2017, le ministère russe des finances a rejeté une demande de 1,2 milliards de dollars du ministère de la santé, nécessaires à la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre le SIDA.