Amnesty dénonce les nombreuses manières dont les politiques des drogues sapent les droits humains et émet des recommandations pour la Déclaration ministérielle de 2019.
Le retrait du cannabis de la liste IV de la convention sur les drogues de 1961 répond notamment à la reconnaissance des usages thérapeutiques de la plante.
Un arsenal législatif sous-exploré est disponible pour les pays souhaitant amender leurs engagements relatifs aux traités des Nations-Unies sur les drogues.
Un plan en matière de réduction des risques mené par des pairs et soutenu par Dancewize vise à assurer que les étudiants et les festivaliers aient accès à des kits gratuits de vérification des drogues.