Au-delà des enjeux géopolitiques autour de la province ukrainienne annexée par les séparatistes pro-Russes, une autre conséquence du conflit a été rapportée durant la dernière Conférence mondiale sur le sida.
Au Maroc, deux projets de loi ont été déposés par deux formations politiques, l'Istiqlal et le Parti de l'authenticité et de la modernité, pour demander la légalisation de la culture du cannabis à des fins thérapeutiques et industrielles.
La récente recommandation de l’OMS sur la nécessité de dépénaliser l’usage de drogues a conduit les députés danois à reconsidérer les politiques nationales en matière de drogues.
Modifier de façon réfléchie les politiques mondiales en matière de drogues pourrait avoir un effet considérable en termes de taux de transmission du VIH et autres maladies infectieuses, a affirmé Richard Bronson.
Dr Eliot Ross Albers, Directeur Exécutif du Réseau international des Usagers de Drogues (INPUD) évoque l’importance de surmonter la stigmatisation, la discrimination et la pénalisation auxquelles sont confrontés les usagers de drogue et les populations clés en général.
Cette année en France, quatre manifestations pour la campagne mondiale "Supportez. Ne punissez pas" ont eu lieu à Paris, Marseille, Toulouse et Metz soutenues par de nombreuses associations.
Ce questionnaire s’adresse à toutes les personnes ayant déjà consommé au moins une fois un nouveau produit de synthèse (NPS, RC, legal high, etc.) disponibles ou non sur Internet.
Cette vidéo donne un très bel aperçu de l'échec qu'a connu la guerre contre la drogue depuis quarante ans et résume les différentes alternatives qui ont été adoptées en matière de drogues dans plusieurs pays d'Europe mais aussi dans le reste du monde.
En Nouvelle-Zélande, une récente étude a démontré que le taux de prévalence du VIH parmi les usagers de drogues injectables venait juste d’atteindre 0.2% ; le taux le plus faible jamais enregistré en Nouvelle-Zélande et sûrement le plus bas au niveau mondial.