L’IDPC évalue l’état des lieux des politiques internationales en matière de drogues, en analysant les progrès réalisés, en mettant en lumière les défis nouveaux et persistants, et en formulant des recommandations pour l’avenir de ces politiques.
Alors que les Nations Unies sont engagées dans une importante réforme institutionnelle, un nouveau rapport du Consortium International sur les Politiques des Drogues (IDPC) avertit que la lutte mondiale contre la drogue est un échec.
Face à l'élan actuel des politiques punitives, des communautés du monde entier se mobilisent pour défendre les droits humains, le soin et des réponses fondées sur les données probantes.
La Bolivie régule la culture de la coca par des limites communautaires respectant le patrimoine autochtone, tandis que le Pérou impose l’éradication forcée – alors que l’OMS réévalue le statut de la coca, les enjeux pour les cultivateurs n’ont jamais été aussi élevés.
La Fondation appelle à une réforme de la législation en matière de drogues, incluant la décriminalisation, des approches de santé menées par les Māori et plus d'investissement en réduction des risques.
L’IDPC appelle la Commission européenne à veiller à ce que la prochaine stratégie soit équilibrée, fondée sur des données probantes et axée sur les droits, en donnant la priorité à la réduction des risques, à la participation de la société civile et à l’innovation politique plutôt qu’aux approches répressives.
La coopération internationale offre l’occasion d’harmoniser durablement les politiques régionales en matière de drogues avec les normes relatives aux droits humains.
Bewley-Taylor et al. estiment que le GDPI est utile pour comparer les politiques internationales en matière de drogues, mais suggèrent qu’il doit être affiné pour mieux gérer l’incertitude et la diversité des données.
L'ONUSIDA alerte sur une crise mondiale de financement qui menace des décennies de progrès contre le VIH, malgré la résilience des communautés et l’innovation locale.
DPA appelle les États-Unis à abandonner les stratégies de « guerre à la drogue » et à adopter une approche fondée sur la santé et les droits humains, montrant comment l’interdiction mondiale alimente la violence, la pauvreté et les crises de surdose.
Nelson et Klantschnig mettent en lumière la relation des cultivateurs avec les marchés légalement réglementés, y compris des réponses critiques aux modèles qui négligent leur inclusion.